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  <title>Association de Défense de l'Environnement de Sommières et ses Environs</title>
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  <description>Association de Défense de l'Environnement de Sommières et ses Environs - gard</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 20 May 2012 17:15:01 +0200</pubDate>
  <copyright>a.d.e.s.e.</copyright>
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    <title>Elections et environnement...</title>
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    <pubDate>Sun, 30 Mar 2008 20:06:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>Edito</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Comme nous l'avons fait avec les municipalités précédentes, nous
continuerons à vouloir dialoguer avec nos élus en espérant d'être
davantage entendus que par le passé. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les élections ont eu lieu... et l'ADESE a eu la satisfaction de
voir que le principal enjeu fut celui de l'urbanisme, du PLU et de
l'environnement.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Comme nous l'avons fait avec les municipalités précédentes, nous
continuerons à vouloir dialoguer avec nos élus en espérant d'être
davantage entendus que par le passé. &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les élections ont eu lieu et l'ADESE a eu la satisfaction de voir que leur principal enjeu fut celui de l'urbanisme, du PLU et de l'environnement.&lt;/p&gt;
Oui, la dégradation de notre environnement n'est pas une FATALITE, mais résulte bien d'une politique urbaine.&lt;p&gt;Nous le répétons, notre association se situe au-delà des clivages
politiques et tout membre adhère sur le seul principe de notre action
définie dans nos statuts (voir rubrique &quot;Statuts&quot;). C'est donc en tant
que citoyens soucieux de préserver l'environnement et le charme de
Sommières, sans pour autant refuser son évolution, que nous
interpellons la mairie et les pouvoirs publics quand une atteinte
caractérisée au site, à notre qualité de vie, au patrimoine paysager et
architectural a été commise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Or, il faut bien l'avouer, jusqu'ici, hélas, l'ADESE a échoué à entretenir un dialogue constructif avec les municipalités précédentes. Puissent les nouveaux élus se montrer davantage à l'écoute des citoyens que nous sommes, non pas préoccupés de leurs intérêts particuliers, mais par le seul souci de préserver un bien public, à savoir la qualité de vie à Sommières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Si nous faisons un bilan de nos démarches auprès des maires, elles se soldent par un bilan négatif. le peu que nous demandions a été refusé ou détourné.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Récapitulons nos démarches et leurs résultats : &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- des commissions extra-munipales pour instaurer un dialogue avec les élus, instaurer un échange de vues. Ils se sont réduits à une caricature d'&quot;ateliers&quot; où nos membres se sont retrouvés face à l'hostilité du Conseil et des recrues de cet &quot;atelier&quot; : agent immobilier, grands propriétaires soucieux de protéger leurs intérêts.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-Lors de son précédent mandat, nous avions invité le maire nouvellement élu, à visiter avec les membres de l'ADESE&amp;nbsp; les Mauvalats dont nous avions établi une cartographie détaillée (tout un travail) . Quelque temps après, le &lt;em&gt;Midi Libre &lt;/em&gt;nous apprenait que le tour du quartier avait bien été effectué par le conseil municipal avec.... les seuls&amp;nbsp; M. et MMe Althoff, propriétaires du domaine de Costes-Cirgues. Un affront et un mépris pour le travail associatif. Pourquoi avoir ignoré l'invitation d'une association concernée pour la retourner auprès de personnes privées, propriétaires d'une grande partie des Mauvalats ?&amp;nbsp; Lorsqu'on dénonce les faveurs accordées à ces propriétaires de quelque&amp;nbsp; 60 hectares (sans que la mairie ait songé à en préempter une part), une élue crie au&amp;nbsp; &quot;racisme envers les Suisses&quot; : est-ce de l'humour ? Nous n'avons rien contre ces personnes qui gèrent leurs affaires dans leurs intérêts. c'est humain. Mais comment ne pas s'étonner que les fonds acquis par leur SCI basculent - à quels parcelles près - en zone A (avec possibilité de construction)et qu'ainsi leur soit accordé ce qui est refusé à de petits propriétaires qui ont hérité ou durement acquis un fonds situé plus près de la ville&amp;nbsp; ?&amp;nbsp; Dirons-nous, à&amp;nbsp; notre tour,&amp;nbsp; qu'il s'agit d'un &quot;racisme contre les Sommiérois&quot; ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-nous avions clairement dit, quand le PLU était en cours d'élaboration, qu'il fallait préserver les zones naturelles à protéger situées loin de la ville (dont le Bois du Roi) pour éviter le mitage des espaces verts et ce que les urbanistes appellent la &quot;léopardisation&quot; du territoire. Le maire a refusé catégoriquement de nous entendre alors même qu'aucun Sommiérois n'avait demandé cette urbanisation, que des projets semblables (à Souvignargues, à Junas) avaient été abandonnés et que les municipalités&amp;nbsp; précédentes à Sommières y avaient renoncé. Pire, la municipalité décida de passer outre l'avis défavorable du commissaire .&lt;/p&gt;
- nous avons réclamé que les chemins communaux et ruraux soit débroussaillés (voir nos éditos précédents) et rendus aux promeneurs (touristes et locaux). En très peu de temps, nous avons vu certains de ces chemins obturés, devenir impraticables. A notre demande, les élus ont opposé une fin de non-recevoir sous prétexte du coût que cela représentait : faudra-t-il envisager une opération &quot;débroussaillage&quot; par des volontaires recrutés par l'ADESE pour qu'enfin soit prise en compte une réclamation légitime au bénéfice de tous ? &lt;br /&gt;&lt;p&gt;- nous avions souhaité que le panorama unique sur le Pic-Saint-Loup (le plus beau du coin) soit préservé de constructions qui le cachent par leur hauteur excessive. M.Marotte, interpellé sur une construction dont le toit dépassait le niveau du chemin en corniche de Paillassonne, avait convenu de cette erreur et promis d'être vigilant à l'avenir : une nouvelle villa vient d'achever de boucher ce panorama désormais définitivement confisqué aux promeneurs. De qui s'est-on moqué ? Nos enfants et petits-enfants ne connaîtront pas la beauté de l'horizon ouvert sur le double promontoire du Pic Saint Loup et de l'Ortus : crime paysager, facile à éviter si on avait soumis les constructions à une hauteur raisonnable...pour préserver une des richesses du patrimoine paysager de Sommières.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-nous avions demandé aux élus de transformer le site des ateliers municipaux (situé en secteur sauvegardé) en récupérant la bâtisse en pierres de taille pour y installer médiathèque ou crèche, et même quelques logements, et faire de la cour un square à l'usage des habitants des rues basses comme des touristes. On apprend que le tout a été vendu à un promoteur pour une somme dérisoire, que la bâtisse va être démolie et le cour transformée en jardin et parking privatifs.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- Enfin, des pressions n'ont cessé d'être exercées contre nos membres ou ceux qui seraient susceptibles de sympathiser avec l'association;&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Tout cela nous semble en contradiction avec les politiques environnementales actuelles qui préconisent une coopération avec les associations de défense de l'environnement.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nous regrettons la surdité de nos élus - quels qu'ils soient - aux préoccupations environnementales .&amp;nbsp; Ainsi, devant l'obstination de la municipalité qui a refusé de tenir compte de la réserve émise par le commissaire enquêteur quant au PLU, nous avons décidé de nous adesser désormais à M. le Préfet, et, le cas échéant, au Tribunal administratif pour juger de notre bon ou mauvais droit. Il faut donc - et nous le déplorons - en passer par là pour se faire entendre...&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Que la justice passe donc à défaut du dialogue constructif que nous aurions souhaité.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Lettre à M. le Préfet au sujet du PLU</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2008/03/30/Lettre-a-M-le-Prefet-au-sujet-du-PLU</link>
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    <pubDate>Sun, 30 Mar 2008 19:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>Courriers aux maires</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L'ADESE a attiré l'attention de M. le Préfet du Gard sur les points du PLU qui semblent bafouer les bons usages environnementaux et dont le principal, l'urbanisation du Bois du Roi, a été dénoncé par le commissaire enquêteur lui-même. Ce dernier a jugé bon que cet espace en zone protégée le reste et il a donc émis à son sujet un avis&amp;nbsp; &quot;DÉFAVORABLE&quot; en en détaillant les raisons .&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici donc la lettre envoyée par l'ADESE à M. le Préfet dont la copie a été adressée à M. Marotte, maire de Sommières. (les pièces jointes n'ont pu être reproduites. elles sont toutes extraites du PLU)&lt;/p&gt;    &lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;ADESE&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Association de Défense de l’Environnement de Sommières et des Environs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;347 chemin de Calès&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;30050 Sommières&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;Sommières le
1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt; mars 2008&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt;à&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;M. Dominique
BELLION&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;Préfet du Gard&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;Préfecture du Gard&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;10 Avenue Feuchères&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;30045 Nîmes cedex 9&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Copie à M. Marotte, maire de
Sommières&lt;/em&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Monsieur le Préfet,&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Je me permets de me tourner vers
vous en tant que président de l’ADESE (Association de Défense de l’Environnement
de Sommières et de ses Environs) au sujet de certaines dispositions du PLU voté
ce mardi 27 février en maire de Sommières.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous sommes une association de
bénévoles (loi 1901) désireux de voir conciliés nécessaire évolution
démographique de la cité, respect de l’environnement, de ses règles et maîtrise
paysagère. Depuis deux ans, notre action et notre vigilance se sont centrées sur
le quartier des &lt;span class=&quot;SpellE&quot;&gt;Mauvalats&lt;/span&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Or certaines dispositions du PLU
de Sommières concernant ce secteur nous inquiètent fort. Notre association a
donc décidé de s’en référer à votre haute autorité pour juger du bien-fondé de
notre démarche.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Voici quels sont les sujets de
préoccupations&amp;nbsp;: &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;1. Bois du Roi.&lt;/strong&gt; Le premier point
concerne un secteur cher aux promeneurs sommiérois et qui constitue un des
derniers espaces naturels accessibles à pied. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le commissaire enquêteur avait
rendu un avis très clairement défavorable&lt;span&gt;&amp;nbsp;
&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;(pièce n°1&lt;/strong&gt;.) quant à ce
projet. Nous l’avions dénoncé dans un document déposé auprès de lui (&lt;strong&gt;pièce n°2&lt;/strong&gt;) &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;car le futur statut accordé au bois du Roi
représente non seulement une vraie atteinte à l’environnement, mais encore une
incohérence urbaine avec le risque de «&amp;nbsp;&lt;span class=&quot;SpellE&quot;&gt;cabanisation&lt;/span&gt;&amp;nbsp;»
et d’autres nuisances certaines y afférant. Par exemple, l’accès prévu (à partir
de la RD12) se ferait dans un site en zone verte magnifique, mitoyen d’une zone
protégée &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;ZNIEFF II (p.172 à 175 du PLU&lt;strong&gt; pièce n° 3 et 4&lt;/strong&gt;).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il y a contradiction manifeste entre le&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;zonage N &lt;strong&gt;(pièce n°5) &lt;/strong&gt;et l’utilisation rendue
possible par le PLU (constructions légères). Le maire nous a affirmé que «&amp;nbsp;&lt;em&gt;il ne pourrait pas empêcher les gens d’y
habiter à l’année s’ils le voulaient.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;» (30 octobre 2007)&lt;/p&gt;
&lt;p cstyle=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Or la municipalité vient de décider de
passer outre cet avis défavorable et de ne pas tenir compte des avis du
commissaire (pièce n°5 bis)&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Cela nous étonne car aucun des
propriétaires du Bois du Roi (projet gelé depuis 1978 et pour les mêmes raisons)
ne s’est manifesté pour demander une constructibilité, et cela nous inquiète car
seule la gérante de&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;la SCI de
Costes-&lt;span class=&quot;SpellE&quot;&gt;Cirgues&lt;/span&gt; (&lt;strong&gt;pièce n°6 et 6 bis&lt;/strong&gt;) l’évoque pour &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;demander à ce que soient basculés en zone A
(possibilité d’agrandir l’existant) les hectares de du domaine de la &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;SCI. &lt;span class=&quot;GramE&quot;&gt;mitoyens&lt;/span&gt; du
Bois. Cette requête s’appuie sur une pré&amp;nbsp;tendue «&amp;nbsp;urbanisation&amp;nbsp;» avec «&amp;nbsp;500
personnes&amp;nbsp;» (?) quand le secteur est vierge et inhabité.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;C’est un patrimoine paysager
public qui se trouve ainsi gravement menacé.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;2.Gestion des zones N. &lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Nous ne comprenons pas les
raisons qui ont présidé à la décision de déclasser nombre d’hectares en zone N,
limitrophes de la zone ZNIEFFII , situés &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;loin de la zone urbanisée (dont ils sont
d’ailleurs séparés par une zone N) pour les requalifier en zone A.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La basculement en zone A de ces
zones ND correspond&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;au domaine de cette
même SCI de Costes-&lt;span class=&quot;SpellE&quot;&gt;Cirgues&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;(pièce n°7)&lt;/strong&gt;. Déjà, nous nous étions
étonnés du permis de construire &lt;strong&gt;voir
pièce n°4) &lt;/strong&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;accordé à la SCI pour une
cave monumentale en pleine zone protégée ND. Ce bâtiment en pleine nature à côté
d’une &lt;span class=&quot;SpellE&quot;&gt;capitelle&lt;/span&gt;, mitoyen d’une Zone hautement protégée
ZINIEFF II et dont la réalisation ne correspond pas au permis déposé, dépare le
site de manière conséquente. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ces atteintes progressives à
l’environnement, si elles ne se trouvaient pas conformes à la réglementation en
vigueur, risquent d’instaurer&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;un
arbitraire mal compris en matière de permis de construire, mais surtout
participent à une dégradation des sites au détriment de l’intérêt général et de
la préservation de&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;l’environnement&lt;span class=&quot;GramE&quot;&gt;..&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;3. Gestion de zone secteur sauvegardé et
ND.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’ADESE proteste contre le
déclassement d’une demi-parcelle &lt;strong&gt;(457)&lt;/strong&gt; &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;située dans l’Impasse de l’Olivette,&lt;strong&gt; en secteur sauvegardé&lt;/strong&gt;, d’autant plus
que son propriétaire demande une dérogation pour y construire (sur 1100 m2 quand
on demande 2000 m2 aux parcelles voisines, (voir&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;strong&gt;pièces 8&lt;/strong&gt;).&lt;span&gt;&amp;nbsp; &lt;/span&gt;A la question du commissaire «&amp;nbsp; &lt;em&gt;pourquoi cette parcelle ne fait-elle l’objet
de son déclassement&lt;/em&gt;&amp;nbsp;?&amp;nbsp;» la commune répond en évoquant «&amp;nbsp;&lt;em&gt;un vallon qui avec le PLU sera complètement
urbanisé.&lt;/em&gt;&amp;nbsp;», ce qui n’est pas le cas &lt;strong&gt;(pièce n°9)&lt;/strong&gt;. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Autre anomalie&amp;nbsp;: alors que la
constructibilité est refusée à certains terrains accessibles et en continuation
du tissu urbain, sans nuisance paysagère (par exemple chemin de &lt;span class=&quot;SpellE&quot;&gt;Gaillardet&lt;/span&gt;), le PLU en déclasse d’autres en zone verte ND,
en l’absence de tout à l’égout et d’eau, mais surtout dans un vallon classé en
grande partie secteur sauvegardé, d’accès difficile &lt;strong&gt;(pièces 10 et 11)&lt;/strong&gt;. &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Enfin, l’ADESE a été surprise
d’apprendre la vente pour 350&amp;nbsp;000 euros par la mairie à un promoteur d’un vaste
espace communal avec une bâtisse en pierres de tailles de plus de 1000 m2. Cet
espace libéré par le déménagement de ateliers municipaux est situé en plein cœur
historique (secteur sauvegardé) &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;aux
pieds mêmes des remparts. La bâtisse va être&lt;span&gt;&amp;nbsp;
&lt;/span&gt;démolie et ce lieu historique remplacé par un immeuble locatif privé
contenant 40 appartements, ce qui va entraîner d’inévitables problèmes de
circulation sur une voie déjà saturée et constituer une atteinte considérable au
site du vieux Sommières &lt;strong&gt;(pièce
n°12)&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Sur tous ces sujets, l’ADESE a
décidé de se mobiliser. C’est pourquoi, nous avons décidé de nous adresser à
vous en toute priorité, pour vous demander de refuser ces modifications
contraires au code de l’urbanisme.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En vous remerciant de l’accueil
réservé à ma démarche au nom de l’ADESE, je vous prie d’agréer l’expression de
ma haute considération. &lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;Le président de
l’ADESE&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: right;&quot; align=&quot;right&quot;&gt;Didier Rognon&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>&quot;Manifeste  pour les villes aux maires et aux citoyens&quot; paru dans &quot;LE MONDE&quot; du jeudi 14 février 2008</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2008/02/17/Manifeste-pour-les-villes-aux-maires-et-aux-citoyens-paru-dans-LE-MONDE-du-jeudi-14-fevrier-2008</link>
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    <pubDate>Sun, 17 Feb 2008 17:50:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>Actualités</category>
            
    <description>&lt;h1 style=&quot;text-align:center;&quot;&gt;Manifeste &lt;em&gt;pour les villes&lt;/em&gt;&lt;/h1&gt;
&lt;p&gt;C’est sur votre commune que se construisent chaque jour notre identité et notre culture.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais cette histoire collective qui a su créer patrimoine et richesse économique tout en rassemblant la nation est aujourd’hui fragile et c’est à vous qu’il appartient de permettre qu’elle se poursuive.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Car nos villes se défont en même temps qu’elles s’étalent. L’urbanisation non maîtrisée qui consomme plus de 50 000 hectares par an génère des coûts sans réelle contrepartie pour la collectivité et condamne le citoyen à un isolement accru, un suréquipement automobile, des trajets chronophages.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le monde hésite entre sa beauté et son désastre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il vous revient de rebâtir des villes qui réconcilient au
lieu de diviser tout en répondant durablement aux aspirations de notre temps et
à celles des générations futures ; les expériences d’écoquartiers constituent
un laboratoire des villes telles que nous les&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;souhaitons : solidaires, innovantes et belles.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h3&gt;Des villes plus solidaires&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour retrouver ces lieux de mixité sociale dans lesquels
s’enracinent les valeurs de la République, chacune de nos villes doit offrir à
nos concitoyens, tout au long de leur vie, la possibilité d’un habitat adapté à
leurs besoins et ressources. Il manque aujourd’hui en France 800 000 logements, dont 500 000 logements sociaux, et, à ce titre, le respect de la loi Solidarité et Renouvellement Urbain est
essentiel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il faut privilégier la constitution de quartiers intégrant
les fonctions nécessaires à l’équilibre du bien vivre : la ville de demain doit
offrir à l’échelle du piéton, le travail, le logement et le loisir.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dès maintenant, les emplois, les commerces, les services, l’habitat, sans oublier les centres commerciaux devenus de nouveaux lieux de convivialité, doivent être reliés entre eux par un ensemble de réseaux de transports en commun et des circulations douces permettant une desserte satisfaisante de l’agglomération et de ses périphéries.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La maîtrise foncière publique et volontaire reste la condition indispensable à la réalisation de ces objectifs.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h3&gt;Des villes plus respectueuses de l’environnement et des générations
futures&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Pour limiter l’étalement urbain et préserver les ressources naturelles, préférons la ville compacte !&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sanctuarisons les espaces naturels existant entre les zones urbanisées pour protéger les agglomérations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encourageons des formes d’habitat plus cohérentes avec le développement durable et permettant de satisfaire les aspirations de nos concitoyens en matière de nouveaux modes de vie. Développons
l’écologie urbaine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Soutenons l’innovation en matière d’utilisation des matériaux et de conception architecturale, puisque c’est dans la matière grise que se trouve le premier gisement d’économies d’énergie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;N’écartons pas les opérations de réhabilitation des quartiers et des bâtiments existants plutôt que leurs destructions violentes ; privilégions la préservation du lien social.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;h3&gt;Des villes plus belles et plus conviviales&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Les villes doivent être la fierté de leurs habitants. Pour qu’elles le deviennent ou qu’elles le demeurent, les architectes souhaitent promouvoir une architecture du quotidien, de l’audace et de l’art de vivre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Maires, Citoyens, 80 % des Français vivent aujourd’hui en milieu urbain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;En mettant à votre service leurs réflexions, leur savoir-faire et leur enthousiasme, les architectes proposent que la culture architecturale soit présente et vivante dans chaque débat organisé autour des opérations d’aménagement de votre territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La France d’aujourd’hui a besoin d’architectures pour produire du lien et du lieu, pour articuler la ville d’hier avec celle de demain.&lt;/p&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Manifeste &lt;/strong&gt;pour les villes
&lt;p&gt;« L’architecture ne peut sauver le monde mais elle peut donner le bon exemple »&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;Alvar Aalto&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.architectes.org&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;www.architectes.org&lt;/a&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.adese.info/index.php?post/2008/02/17/Manifeste-pour-les-villes-aux-maires-et-aux-citoyens-paru-dans-LE-MONDE-du-jeudi-14-fevrier-2008#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Le Bois du Roi : sauvé ? paru dans MIDI LIBRE mardi 12 février 2008.</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2008/02/17/Le-Bois-du-Roi-%3A-sauve-paru-dans-MIDI-LIBRE-mardi-12-fevrier-2008</link>
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    <pubDate>Sun, 17 Feb 2008 16:15:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>La presse</category>
            
    <description>&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Lors de sa dernière réunion, l’ADESE (Association de Défense de l’Environnement de Sommières et des Environs) s’est réjouie des conclusions de l’enquête publique menée dans le cadre du PLU au sujet du Bois du roi.&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: center;&quot; align=&quot;center&quot;&gt; Il y
est précisé : « &lt;em style=&quot;&quot;&gt;L&lt;em&gt;e
commissaire&lt;/em&gt; émet un avis défavorable à l'aménagement tel que prévu dans ce
secteur et demande à ce qu'aucun aménagement ne puisse y être réalisé […] il
convient de geler définitivement toute tentative d'officialisation de la
&quot;cabanisation&quot; du secteur&quot;. &lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’ADESE avait en effet protesté contre le projet d’accorder la
constructibilité à quelque 150 parcelles sur 800m&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;, en pleine zone
verte, constructibilité souhaitée par une seule personne, propriétaire
d’hectares mitoyens. L’ADESE et tous les amoureux de notre belle campagne souhaitent
que la Municipalité dans sa décision du 26 février suivra le sage avis du
commissaire enquêteur.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>PLU : victoire ! inquiétude et perplexité...</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2008/02/17/PLU-%3A-victoire-inquietude-et-perplexite2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:041b7f3e21a751285e7ae3fb1107e233</guid>
    <pubDate>Sun, 17 Feb 2008 16:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>Edito</category>
            
    <description>&lt;p&gt; &lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;http://www.adese.info/public/2008/boisduroi1.jpg&quot; /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Un paradis menacé ??&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Une conclusion attendue&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ça y est, le commissaire enquêteur a enfin rendu ses conclusions. L’ADESE a été enfin entendue et voit ses revendications officiellement légitimées !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Le seul avis très nettement défavorable au PLU porte sur le dossier que l’ADESE avait soumis au commissaire : celui qui concerne les quelque 150 parcelles constructibles sur 800m&lt;sup&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;2 &lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;avec emprise de 80m&lt;sup&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt;&quot;&gt;2&lt;/span&gt;&lt;/sup&gt;.(voir rubrique « PLU » du 16 décembre 2007).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Une longue page est consacrée à cet avis défavorable dont voici des extraits :&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Ce projet &quot;&lt;em&gt;est considéré comme mettant en place un mitage dans la zone naturelle avec un risque implicite de devenir une zone urbanisée à moyen ou long terme&lt;/em&gt;&quot;.. &quot;&lt;em&gt;il convient de geler définitivement toute tentative d'officialisation de la &quot;cabanisation&quot; du secteur&quot; ;&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;em&gt;Le commissaire s’étonne même :&quot;il est étonnant qu'aucune des personnes publiques associées n'ait soulevé ce problème bien c&lt;/em&gt;onnu&quot;. Merci l’ADESE de l’avoir posé, elle !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;En conséquence &quot;&lt;em&gt;le commissaire enquêteur émet un avis défavorable à l'aménagement tel que prévu dans ce secteur et demande à ce qu'aucun aménagement ne puisse y être réalisé hors ceux de type DFCI&lt;/em&gt;&quot;.&lt;/p&gt;    &lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;o:p&gt; &lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Il faut déchanter….&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Hourra ! Le bois du Roi sauvé
etson secteur rendu aux promeneurs, aux
amoureux de ce coin préservé de nature (et des plus beaux) ? Ce serait
sans compter avec la détermination étonnante de la Municipalité. La commission
urbanisme s’est en effet réunie et le conseil municipal du 26 février devrait
« entériner » le projet. &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A qui profiterait ce
crime paysager? &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;A quoi ont donc serviles enquêtes publiques sur le PLU ? &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Pour en savoir davantage, nous
sommes allés consulter le document du PLU avec les conclusions (document public
de grand intérêt où figurent demandes, lettres du maire, motifs et
conclusions).Quelle n’a pas été notre
surprise de découvrir qu’aucun des propriétaires desparcelles du Bois du Roi n’avait réclamé la
constructibilité ! Aucun ne s’est manifesté auprès du commissaire
enquêteur ! Un seule requête fait état du projet du Bois du Roi :
elle émane des propriétaires de Coste-Cirgues. De plus, ces deniers arguent la
« &lt;em style=&quot;&quot;&gt;zone de loisirs prévue avec une
capacité de 500 personnes […]&lt;/em&gt; &lt;em style=&quot;&quot;&gt;comparable
à une situation d’urbanisme &lt;/em&gt;» pour que soient reclassés leurs hectares
en zone (constructions admises)jusqu’alors
en zone Aa (hautement préservée, réservée à la seule agriculture)…
(lettre du 24 novembre 2007 au commissaire enquêteur)&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Quelle est cette zone de loisirs
comparable à une « zone d’urbanisme » ??Le Bois du Roi. La demande dit donc la
réalité du projet sur le secteur : &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;urbanisation&lt;/strong&gt; …
si le Bois du Roi est maintenu en zone Aa, l’argument de la zone urbanisée
deviendrait donc caduque ?&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’ADESE va suivre avec intérêt le
suite donnée aux conclusions (rendez-vous le 26 février pour le conseil
municipal).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong style=&quot;&quot;&gt;Des anomalies&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;De même nous nous étonnons du
déclassement de la zone en « secteur sauvegardée » d’un parcelle de
1100 m2 dans l’impasse de l’Olivette…. Zone en principe inviolable selon les
propos tenus par M. Dreyfus, directeur des Bâtiments de France rencontré l’an
dernier à ce même sujet… &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Etrange déclassement… La réponse
de la commune de Sommières laisse
songeur : «  &lt;em style=&quot;&quot;&gt;la parcelle rendue
constructible en UDas vise à permettre la constructibilité demandée &lt;strong style=&quot;&quot;&gt;dans un vallon qui avec le PLU sera&lt;/strong&gt; urbanisé. »
&lt;/em&gt;rien de tel n’est indiqué dans le
PLU. Alors ??&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Plus étrange, un autre
propriétaire se voit refuser la constructibilité avec 4000 m2 donnant sur le
chemin de Gaillardet dans une zone entièrement urbanisée, à moins de s’acquitter
de quelque 15000 euros pour des aménagements au saut du Cheval auxquels il n’a
pas accès …&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;La situation devient ubuesque
quand on apprend que trois parcelles situés entre l’impasse de l’Olivette et le
chemin de Calès, enclavées, d’accès difficile – sans eau ni électricité – se voient
constructibles… et voilà tous les voisins des dites parcelles convoquées au
tribunal pour concéder sur leurs fonds un accès . &lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Selon quels critères a été
effectué le zonage et décidé  le basculement de telle ou telle
parcelle ? Ils semblent plus arbitraires que logiques, en tout cas sans
respect pour l’environnement.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;MsoNormal&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;L’ADESE reste mobilisée. Nous
avons besoin de toutes les forces pour préserver notre patrimoine
paysager ! &lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Voici les voeux !</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2007/12/26/71-voici-les-voeux</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:2a0a1e30b7f3e05f3eb8bcf19e11a58d</guid>
    <pubDate>Wed, 26 Dec 2007 15:22:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>Edito</category>
            
    <description>Voilà la jolie saison des voeux... L'ADESE vous envoie les siens...    Des VOEUX pour les Mauvallats et Sommières &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le premier des voeux formés par l'ADESE c'est d'être enfin entendue dans ses revendications modestes et légitimes&lt;/strong&gt;. &lt;br /&gt;
Nous aurions souhaité dialoguer dans un esprit constructif dans l'intérêt public avec les élus. Il n'en a pas été ainsi et nous le regrettons. &lt;br /&gt; Certains élus ont montré à notre égard une hostilité suspecte... Nous sommes des empêcheurs de bétonner en rond ou entre amis. &lt;br /&gt;
Pourtant, nous sommes pour une ville ouverte, accueillante, dans le respect des codes de bonne conduite environnementale  pour le profit de tous.&lt;br /&gt;
Aussi, quelle que soit l'issue des élections municipales, nous ferons tout pour que nos préoccupations environnementales au bénéfice de la ville et de ceux qui ont choisi d'y habiter soient enfin prises en compte par la future Municipalité.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
1. &lt;strong&gt;Préservons le Bois du Roi d'une cabanisation prévue dans le PLU&lt;/strong&gt;... Sauvegardons cette zone verte, fragile, but de promenade à pieds ou à cheval depuis la ville. On nous oppose que ceux qui avaient acheté ces lopins se retrouvent marris... Mais pourquoi acheter des terrains en pleine nature en espérant leur constructibilité ? Souvignargues et Junas ont connu le même problème et ont résisté... comme ont résisté les mairies précédentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.adese.info/adese/images/edito/capitelle2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;    &lt;img src=&quot;http://www.adese.info/adese/images/edito/chene olivier.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Les abords du Bois du Roi   et sa chênaie&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2. &lt;strong&gt;Que les chemins communaux soient rendus aux promeneurs&lt;/strong&gt; et non plus barrés, laissés à l'abandon,  aux appétits de grands propriétaires soucieux de se les annexer.
Le secteur de Combran-Font de Marinas Coste-Cirgues qui offrait il y a peu de belles ballades en boucles se voient amputés de tronçons qui obligent le marcheur à revenir sur ses pas... Il y a déjà pas mal de temps que L'ADESE dénonce cet abandon d'un patrimoine communal..; On a beaucoup fait pour les deux roues (Voie Verte), qu'a-t-on fait pour les deux pieds ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.adese.info/adese/images/edito/costecirguester.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;
&lt;br /&gt;
A. &lt;em&gt;Les abords du domaine de Font de Marinas-Coste-Cirgues : à droite le terrain privé, à gauche du muret le chemin communal obturé et inaccessible.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.adese.info/public/2008/portail1.jpg&quot; alt=&quot;Portail 1&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
 B. &lt;em&gt;Le chemin communal obturé par une rampe surélevée d'accès à une propriété en pleine zone verte...&lt;/em&gt;&lt;div&gt;&lt;span class=&quot;Apple-style-span&quot; style=&quot;font-style: italic;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.adese.info/public/2008/portail2.jpg&quot; alt=&quot;Portail 2&quot; style=&quot;margin: 0 auto; display: block;&quot; /&gt;
&lt;em&gt;Dans la même propriété une autre obturation avec rampe d'accès en béton ! le chemins se retrouve à l'intérieur de la propriété...&lt;/em&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3. &lt;strong&gt;Que le secteur sauvegardé reste intègre et que l'impasse de l'Olivette conserve son charme&lt;/strong&gt; (véritable échantillon du patrimoine végétal sommiérois)
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
4. &lt;strong&gt;Que l'espace libéré par les ateliers municipaux , propriété communale aux pieds des vieux remparts, en plein cœur historique, revienne aux Sommiérois &lt;/strong&gt; : réhabilitation du corps de bâtiments (pourquoi pas une maison des associations ? Une Médiathèque digne de son nom ? ). &lt;br /&gt;
Quant à la cour avec bâtisse du XVIII°, pourquoi pas  - une fois nettoyée de ses &quot;verrues&quot; avec toit en tôle - un square pour les habitants des rues basses qui invitent le promeneur à un arrêt et l'incitent à une ballade dans les Mauvallats ?
&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://www.adese.info/adese/images/edito/ateliers1.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;img src=&quot;http://www.adese.info/adese/images/edito/ateliers2.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;Vues des actuels ateliers municipaux et perspective sur les Mauvallats&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'ADESE fait le vœu d'avoir des petites sœurs associatives pour les autres quartiers de la ville qui en ont bien besoin...&lt;br /&gt;
Dans le nouveau PLU, où est prévue la piscine ? &lt;br /&gt;
Pourquoi laisser aux voitures le plus bel emplacement (la berge du Vidourle donnant sur la vieille ville) ? Pourquoi pas un jardin avec guinguette, tables pour pique-niques, jardin d'enfants ? &lt;br /&gt;
Où sont prévues de nouvelles places où se rencontrer, lieu de brassage social qui fortifie les liens des Sommiérois ? &lt;/div&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://www.adese.info/index.php?post/2007/12/26/71-voici-les-voeux#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Observations à propos du PLU.</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2007/12/16/70-observations-propos-du-plu</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7aa26417874b75fcdba885db61fb5651</guid>
    <pubDate>Sun, 16 Dec 2007 22:51:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>P.L.U.</category>
            
    <description>Voici la lettre que nous avons remise à sa demande à M. le commissaire enquêteur.    &lt;strong&gt;ADESE (Association de Défense de l’Environnement de Sommières et des Environs (loi 1901)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Site :  &lt;a href=&quot;http://www.adese.info&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;adese.info&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;contact : adese@adese.info&lt;/strong&gt;
à&lt;br /&gt;
Monsieur le Commissaire enquêteur&lt;br /&gt;
Dans le cadre du projet PLU de la ville de Sommières&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;
OBSERVATIONS sur le PLU&lt;/strong&gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;
I. « ORIENTATION D’AMENAGEMENT DU BOIS DU ROI »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Aucune superficie du « Bois du Roi » n’est clairement indiquée sur le document PLU. Il est question (in Préalable du dossier) d’un « vaste espace boisé, genre taillis sous futaie » : c’est là une minimisation du caractère exceptionnel du lieu, en réalité planté de chênes remarquables et de pins de grande envergure. &lt;br /&gt;
Il est écrit que « le boisement présente un caractère homogène et particulièrement remarquable » : « homogène » assurément. La déclassification d’une partie centrale de zone ND devenue secteur parcellisé (110 parcelles) sans justification est une aberration : le « Bois du Roi » constituerait une véritable enclave NI, cerné par sa zone naturelle classée Aa (secteur hautement protégé) : plus que du mitage, c’est une verrue.
On lit encore qu’il faut « conserver le caractère naturel du site » et que « en raison de la qualité et de la sensibilité du paysage et du site, le terrains pour être constructibles doivent avoir une superficie de 800 m2 » : c’est là une étrange conception d’un paysage à protéger, alors que, dans un secteur très urbanisé des Mauvallats, il est exigé 2000 m2. Les 80 m2 de surface de construction prévus, soit plus de 10% d’occupation du sol sans compter parking, auvents et piscine, sont en effet incompatibles avec « un usage de loisir et tourisme saisonnier ». &lt;br /&gt;
En fait le « Bois du Roi » se retrouverait sur-urbanisé en pleine zone naturelle fragile, relevant d’un « patrimoine paysager à préserver » (cf. « Analyse urbaine par secteur, « Les Mauvalats », 2.7.3.6 p. 101). Ce projet constitue une atteinte globale à l’environnement et procède d’un phénomène de cabanisation d’un secteur au beau milieu d’un site remarquable par sa beauté, projet incompatible avec « la valorisation des espaces naturels (cf. id.  2.7.3.7., p. 101).&lt;br /&gt;
Observations sur les Dispositions générales (art. L 123-1 3° et L 123-5) : Il y est question de « confirmer une destination de loisir en relation avec les usages actuels » : la zone est vierge, naturelle et aucun « usage actuel » ne peut être invoqué. &lt;br /&gt;
Enfin, les accès prévus dans la rubrique « aménagement des accès depuis la D12 » met en danger un site à préserver en limite du vallon des Corbières (où nichent les derniers rolliers d’Europe).Il est de plus spécifié que la « desserte du site ou l’accès sur la voie publique ne doit pas avoir une largeur inférieure à 5 mètres » ce qui revient à pratiquer des saignées dans un paysage encore préservé, lieu privilégié d’une des dernières promenades à pied depuis la ville. &lt;br /&gt;
Quant à la route d’Aubais, elle aboutit au goulet du quai Gaussorgues, soit à l’ancien pont romain : pourquoi avoir délesté la circulation d’un côté (par le nouveau pont) quand on la surcharge de l’autre ? A moins qu’on ne songe à violer le vallon des Combes (végétation et panorama à protéger) pour opérer une jonction route d’Aubais-Villevieille ? &lt;br /&gt;
Cet îlot de constructions avec l’accès à près de 200 véhicules se ferait au détriment du patrimoine paysager et des promeneurs lésés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;
II. IMPASSE DE L’OLIVETTE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est un vallon représentatif du paysage sommiérois (amandiers, pins de belle envergure, oliviers, chênes, sentier bordé de dalles antiques…&lt;br /&gt;
Pourquoi extraire du secteur sauvegardé sur son côté gauche, une seule parcelle ? Elle constitue un cas à part, le SEUL dans le Plu, à être classé Udas, dénomination semble-t-il créée tout spécialement et arbitrairement pour cette parcelle et ain si définie : « affichage du périmètre de secteur sauvegardé par apposition de l’indice « s » » : quel est le sens de cette définition obtuse ? il est spécifié : « préservation des caractéristiques architecturales et urbaines » : à moins de contenter le propriétaire de la parcelle, on ne voit pas la raison d’attenter au secteur sauvegardé pour créer non seulement une nuisance paysagère avec un accès incommode (vallon avec chemin étroit). De plus les deux parcelles passées à la constructibilité (sur 1500 m2) sont d’un accès délicat et il va falloir entailler davantage le vallon pour y pratiquer une plate-forme de retournement : aux frais de qui ? Selon quelle viabilité ? Au nom de quel intérêt collectif ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;III. AMENAGEMENT CHEMIN DE GAILLARDET ET CHEMIN DU SAUT DU CHEVAL&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’aménagement projeté dans ce secteur traduit une incohérence en matière de zonage et une incompatibilité avec les prescriptions du SCOT et les nouvelles lois de l’urbanisme soit : densification de l’habitat dans la continuité de l’existant plutôt que mitage. Là aussi, les intérêts privés semblent avoir été davantage pris en compte que l’intérêt public.&lt;br /&gt;
Le découpage en dentelle incohérent, après avoir laissé une zone en secteur IAub (on ne s’en plaindra pas) les parcelles dans la continuité de la Violette, accorde la constructibilité IIAUc à de nouvelles parcelles auparavant situées en zone verte, lion de la ville. Le fait que ces terrains ont pour  propriétaires des élus ou apparentés laisse planer un doute sur l’objectivité requise afin de servir l’intérêt paysager. Ce dernier consisterait à préserver le chemin du Saut du Cheval. &lt;br /&gt;
De plus, la circulation est très problématique dans ce secteur (voies très étroites, impossibilité de s’y croiser), voire dangereuse pourquoi la densifier davantage ? Il y a eu sur le chemin Paillassonne des accidents de circulation qui aurait pu être tragiques. L’ADESE ne comprend pas qu’on y limite l’accès au plus de 19 tonnes quand toute la ville est interdite au plus de 5 tonnes. Etant donnée la configuration de la voie étroite, en corniche, avec à pic, il nous paraîtrait raisonnable d’en limiter l’accès au moins de 5 tonnes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;
IV. ANCIENS ATELIERS MUNICIPAUX.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La délocalisation des anciens ateliers municipaux libère un bel espace avec une grande bâtisse au pied des remparts, en plein cœur du centre ville historique. On apprend que le lieu serait confié à un lotisseur pour y élever des immeubles de 13 mètres.&lt;br /&gt;
L’ADESE regrette ce choix incompatible avec la sauvegarde du patrimoine architectural (le lieu même est historique) et la confiscation d’un terrain municipal au profit d’immeubles qui vont grever davantage la circulation déjà difficile en cet endroit et augmenter le flux des voitures sur le quai Gaussorgues.&lt;br /&gt;
Ne pourrait-il pas offrir un square aux habitants du centre ville, maintenant que la proche campagne a disparu ? La réhabilitation de l’immense bâtisse ne pourrait-elle se transformer un médiathèque par exemple (on note l’absence de bâtiments à usage culturel dans le futur PLU, alors que leur quasi absence fait cruellement défaut (une seule minuscule bibliothèque…) ou en maison des associations ?</description>
    
    
    
          <comments>http://www.adese.info/index.php?post/2007/12/16/70-observations-propos-du-plu#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Où l'on reparle du PLU...</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2007/12/16/69-o-l-on-reparle-du-plu</link>
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    <pubDate>Sun, 16 Dec 2007 22:35:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>Edito</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.adese.info/adese/images/edito/bois0.jpg&quot; alt=&quot;&quot; /&gt;&lt;br /&gt;
&lt;em&gt;Ce Bois du Roi menacé...&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;
Le PLU est en marche, les élections approchent.... et notre site est  plus fréquemment visité. Mais voilà, parmi les commentaires, certains ne relèvent pas tous d'un intérêt réel pour l'urbanisme....  L'ADESE ne veut pas servir à des manœuvres non électoralement désintéressées. Aussi, nous nous voyons obligés de ne pas en publier certains afin de ne pas être taxés de propagande.
L'ADESE tient en effet à son indépendance politique - même si les adhérents ont leur conviction - seule garantie de notre libre engagement dans les problèmes environnementaux.
Mais revenons au PLU...&lt;/p&gt;    La consultation des Sommiérois sur le nouveau P.L.U. a donc pris fin et M. le commissaire enquêteur va rendre d'ici un mois son rapport sur les observations qu'il aura recueilles. Vous pourrez consulter les observations déposées par l'ADESE auprès du commissaire enquêteur à la rubrique &quot;PLU&quot;. &lt;br /&gt;
Hélas, peu de personnes ne sont sentis concernées par l'opération. Certaines - la plupart ? - n'ont même pas été au courant de cette procédure portant sur un document qui va dessiner le nouveau visage de Sommières pour les quinze ans à venir.&lt;br /&gt;
L'ADESE en est consternée. Mais comment pallier l'absence d'une réelle information municipale auprès de nos concitoyens ? Quatre demi-journées (à peine comme à Villevieille) pour une ville en pleine expansion nous semble bien dérisoire... &lt;br /&gt;
Le redira-t-on assez ? Le PLU va définir les choix de la commune . C'est dans son document qu'on peut trouver la véritable politique développée par la municipalité, plus que dans les discours des futurs candidats à la mairie, car alors tout sera bloqué. L'ADESE ne peut s'occuper de tous les quartiers de Sommières et, depuis trois ans, elle  s'est cantonnée au quartier des Mauvalats, poumon vert de la ville menacé, en espérant que d'autres associations prennent en charge les problèmes environnementaux d'autres secteurs.&lt;br /&gt;
L'ADESE dénonce certaines anomalies, pointe du doigt certains dysfonctionnements, alerte de certains dégâts en matière environnementale, (tout cela en vain, hélas, jusqu'à présent) : aussi fait-elle l'objet d'attaques indirectes et parfois virulentes. Nous y répondrons en temps voulu. Nous sommes les empêcheurs de bétonner en rond entre amis. Tant pis.
On nous rapporte ici ou là certains propos désobligeants : nous serions des privilégiés qui défendrions nos petits intérêts. En quoi dénoncer la &quot;cabanisation&quot; du Bois du Roi en pleine zone verte à protéger, l'absence de cohérence  du zonage en mains endroits - là où résident de vrais intérêts... privés -, le cadeau fait à un propriétaire en conférant à sa seule parcelle un statut exceptionnel en plein secteur sauvegardé (statut inventé pour la circonstance) relèverait-il de la défense de nos intérêts privés ? &lt;br /&gt;
En réalité, ceux-là mêmes qui répandent ces calomnies, ne peuvent concevoir qu'on peut travailler à autre chose qu'à son bénéfice propre, par exemple, à sauvegarder ce qui reste de beauté au paysage et de charme à la vie à Sommières. Certains sont inquiets de voir leurs tentatives de magouilles capoter. &lt;br /&gt;
L'ADESE souhaite s'offrir en partenaire pour un dialogue fructueux avec la Municipalité. Sans espérer offrir un contre-poids aux inévitables et insupportables pressions immobilières, nous pensions au moins être pris en considération quant à des revendications modestes : restauration des chemins communaux que de grands propriétaires fonciers (bichonnés quant à leurs projets immobiliers) lorgnent et avouent vouloir faire leurs -  quitte à priver ainsi de parcours de promenade les Sommiérois -  ou maintien de la promesse  de ne pas se livrer à la course démographique (après consultation par référendum local) au détriment de la qualité de vie. Il faut le regretter, jusqu'ici les municipalités n'ont donné aucun gage de leur bonne volonté en refusant de nous concéder la plus petite de nos revendications pourtant dictées par le seul intérêt général . &lt;br /&gt;
Oui, les élections approchent. A son habitude, l'ADESE posera des questions claires aux différents candidats quant à la politique urbaine et environnementale adoptée, même si tout sera joué après l'adoption en conseil municipal du PLU (début janvier). Mais, en cas de non respect de leur engagements ou d'atteintes caractérisées à l'environnement, l'association n'attendra plus la mauvaise volonté des élus pour se faire entendre et aura désormais recours, quand la cause lui semblera légitime, à d'autres voies légales.&lt;br /&gt;</description>
    
    
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Encore le PLU  et quelques points noirs...</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2007/11/03/68-encore-le-plu-et-quelques-points-noirs</link>
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    <pubDate>Sat, 03 Nov 2007 18:34:52 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>Edito</category>
            
    <description>Voici la copie de la lettre que l'ADESE a déposée auprès du maire qui lui avait accordé rendez-vous.

Nous rendrons compte de cet entretien et reviendrons sur certains aspects du PLU dans le courant de la semaine. Nous vous indiquerons le nouvel e-mail de l'ADESE où vous pourrez nous contacter.   

N'oubliez pas non plus de consulter le nouveau PLU et d'aller déposer vos observations auprès du commissaire enquêteur..
A bientôt..    &lt;strong&gt;A PROPOS DU PLU&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


&lt;/strong&gt;


L’ADESE qui a recentré son activité sur le quartier des Mauvallats est fort inquiète de certains points du PLU. Elle a décidé de se mobiliser sur deux d’entre eux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;






1&lt;strong&gt;. PROJET D’AMENAGEMENT DU « BOIS DU ROY »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;





C’est le plus préoccupant car il est incompatible avec les directives du SCOT et la philosophie générale qui préside actuellement aux projets urbains. Il consiste à octroyer la construction de plus de 100 habitations (fussent-elles « légères »)  dans un des lieux les plus beaux d’une zone naturelle à protéger, une des dernières à parcourir pour les piétons sur des chemins bordés de murets de pierres, maintenant que la campagne a disparu autour de Sommières au profit d’une urbanisation galopante.&lt;br /&gt;

Ce projet participe à une véritable mitage en constituant un îlot privé densifié (parcelles à 800m2) dans un site jusque-là épargné classé ND et à présent déclassé bien que cerné de zones Aa (zones à protéger).&lt;br /&gt;

Tout le monde sait ce que vont advenir les habitations dites « légères » pour lesquels on juge bon d’acheminer eau et électricité, élargir les voies d’accès (pire en ouvrir pour y accéder) alors que certains secteurs près de la ville n’en sont pas dotés.&lt;br /&gt;

Autre inconvénient majeur : la circulation venant de la route d’Aubais est saturée (voir à la limite de l’étouffement) aux abords de Sommières (Quai Gaussorgues) : qu’en sera-t-il des plus de cent véhicules (auxquels il faut adjoindre ceux des parcelles rendues constructibles dans ce secteur et ceux des immeubles prévus, soit quelque 300 véhicules en tout ) ? &lt;br /&gt;

Laissez aux promeneurs ce dernier secteur laissé aux piétons pour profiter de la campagne sommiéroise.&lt;br /&gt;

Il est écrit dans le PLU&lt;br /&gt;

« Il s’agit d’une localisation idéale, dans un vaste espace naturel, à proximité immédiate d’un terrain de camping et de la voie verte…Le Bois du Roi vient constituer un complexe très attractif au niveau touristique » : de qui se moque-ton ? En quoi, 100 parcelles loties dans un espace privé peuvent-elles constituer un « complexe très attractif au niveau touristique » ? C’est bien le contraire. Le complexe est attractif pour les propriétaires qui ont acheté une bouchée de pain du terrain de garrigue et vont ainsi réaliser « une bonne opération ». Mais les promeneurs, les touristes, comme la beauté du site lui-même, ont tout à perdre de cette opération uniquement destinée à servir un groupe d’intérêts privés au détriment du paysage, des lois d’orientation de l’urbanisation. Les mairies précédentes – depuis 1980 - avaient renoncé à ce projet, comme celle de Junas l’a fait pour un projet identique et pour les mêmes raisons que nous invoquons.&lt;br /&gt;

&lt;strong&gt;L’ADESE juge inadapté et dangereux pour l’environnement ce projet et demande que ne soit pas déclassée cette zone naturelle qui relève du patrimoine paysager de Sommières&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;




&lt;strong&gt;2. AMENAGEMENT CHEMIN DE GAILLARDET ET CHEMIN DU SAUT DU CHEVAL&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;


&lt;/strong&gt;

L’aménagement projeté dans ce secteur traduit une incohérence en matière de zonage et une incompatibilité avec les prescriptions du SCOT et les nouvelles lois de l’urbanisme soit : densification de l’habitat dans la continuité de l’existant plutôt que mitage. Là aussi, les intérêts privés semblent avoir été davantage été pris en compte que l’intérêt public.&lt;br /&gt;

Le projet prévoit de faire basculer en zone constructible 10500 m2 d’une propriété dite de « La Violette » : pourquoi pas ? Ce fonds se situe dans la continuité du tissu urbanisé, à proximité de la ville. Mais pourquoi le fonds situé en face de l’autre côté du chemin de Gaillardet reste très paradoxalement et contre toute logique, en zone non constructible, créant une enclave en zone urbanisée et un découpage incohérent. La raison invoquée par la municipalité à cette aberration du zonage est le souhait du propriétaire de rester en zone non bâtie. En est-ce une ? Cela semble d’autant plus incohérent que le fonds devenu constructible en face pourrait, selon la définition de la zone II AUD (cf. pp.257-259 du Rapport de Présentation et pp. 109-122 de &quot;Réglementation&quot;), être destiné à la construction de petits immeubles sur 2100m2, mitoyens de 3 niveaux en continu le long du chemin Gaillardet.Comment assurer la viabilité d’un tel bâti sans l’aménagement d’une nouvelle voie qui viendrait encore grever l’accès à Sommières par la route d’Aubais déjà saturée (étranglement au niveau du Pont Romain) ?&lt;br /&gt;

Le découpage en dentelle s’accentue encore par le fait qu’après avoir laissé une zone en secteur IAub (on ne s’en plaindra pas) les parcelles dans la continuité de la Violette, de nouvelles parcelles auparavant situées en zone verte, loin de la ville, se voient accorder la constructibilité IIAUc. Là aussi, un point nos préoccupe : dans ce nouveau secteur, les propriétaires prennent en charge les frais d’équipement collectif. Soit. Mais cette disposition ne concerne pas les habitants déjà résidents, et elle inclut abusivement les deux seuls fonds non encore constructibles situés dans le triangle entièrement urbanisé et formé par le chemin Paillassonne, le chemin de Gaillardet et celui du saut du Cheval. Or ces deux fonds ont leur accès par ailleurs, l’un (appelons-le X) par le chemin de Paillassonne et l’autre (Y) par celui de Gaillardet, et ils sont pourvus d’eau et d’électricité. Bien plus grave, le propriétaire du fonds Y s’acquitte depuis des années de la taxe d’habitation de son mazet. Le projet envisage même d’aménager une impasse jusqu’à son terrain alors que son accès très large se fait sur le chemin de Gaillardet ! En cas de refus de sa part de s’acquitter de frais d’équipement dont il ne profitera pas, on le menace de le priver de droit de construire. Ne sont-ils pas pris en otage pour participer aux frais du nouveau réseau qui ne concerne que quelques parcelles appartenant, il est vrai, non à des « Parisiens », comme ceux de X ou Y, mais à des élus locaux ou apparentés... ?&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;
L’ADESE souhaite que soit remédiée à cette incohérence, voire cette injustice.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
P.S. : un des propriétaires en &quot;indivis&quot; de la Violette nous fait savoir - par lettre recommandée, s'il vous plaît- que le fonds en question &quot;sera découpé en 6 terrains de 1500m2 chacun sur lesquels il ne sera possible de ne construire qu'une villa.&quot; 
L'ADESE en est fort aise... Les supputations du texte s'appuyaient sur les dispositions réglementaires du document du PLU qui rendent l'hypothèse plausible. 



</description>
    
    
    
          <comments>http://www.adese.info/index.php?post/2007/11/03/68-encore-le-plu-et-quelques-points-noirs#comment-form</comments>
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  <item>
    <title>Des erreurs à éviter...</title>
    <link>http://www.adese.info/index.php?post/2007/04/28/67-des-erreurs-a-eviter</link>
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    <pubDate>Sat, 28 Apr 2007 10:05:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Rédacteur</dc:creator>
        <category>Edito</category>
            
    <description>Certaines lignes du futur PLU laissent peser des menaces sur la beauté du site de Sommières et la qualité de vie de ceux qui y sont nés ou ont choisi d'y résider. Voir à ce sujet la lettre que l'ADESE a envoyé au maire (rubrique &quot;courriers au maire&quot;) et le résumé de l'exposé sur le PLU (rubrique &quot;PLU&quot;).
&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;    L'ADESE et de nombreux Sommiérois s'étaient émus de voir le promeneur privé du magnifique panorama sur le Pic Saint Loup par la construction d'une maison qui bouche la vue... M. Marotte avait protesté de sa bonne foi : il y avait eu là une négligence regrettable et désormais, il serait attentif à ce que le paysage ne soit pas lésé par de nouvelles constructions. On veut bien le croire. &lt;br /&gt;
Voir le panorama confisqué sur &lt;a href=&quot;http://s223114374.onlinehome.fr/index.php?post/2007/04/28/67-des-erreurs-a-eviter&quot;&gt;ce billet&lt;/a&gt;.
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais dans les contours du nouveau PLU, l'ADESE voit se profiler de nouveaux dangers pour la qualité du site. Il est encore temps de les éviter. L'ADESE, pour cela et malgré ses nombreuses déconvenues, a décidé d'interpeller M. le Maire sur les menaces que font peser sur notre environnement certains éléments de la présentation du futur PLU qui dessine le futur Sommières . Elle espère, cette fois-ci, être entendue et pourvoir poursuivre son dialogue avec la municipalité sans être systématiquement &quot;renvoyée dans les cordes&quot; comme un adversaire et non pas un partenaire de la vie associative attaché à la qualité environnementale de la ville. &lt;br /&gt;
Si certains points qui nous semblent incompatibles avec les directives du SCOT (voir rubrique &quot;réunions publiques&quot;) ou porter atteinte à la législation urbaine, l'ADESE se verra contrainte  de recourir à des voies plus administratives. Mais comment faire autrement ? Elle y est décidée, mais elle espère que le dialogue amical dont M. Marotte, à défaut de certains élus, semble soucieux, pourra enfin s'instaurer.</description>
    
    
    
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