Historique
BREF HISTORIQUE
Le 30 septembre 1999, un camion toupie de 20 tonnes se renversait sur le chemin de Paillassonne. L’incident aurait pu être très grave. Fort heureusement, personne ne passait sur le chemin à ce moment-là ni ne se trouvait dans le terrain en contre-bas. Mais l’émotion des habitants du quartier était grande. Leur colère aussi devant la noria de poids lourds qui transportaient du béton à cadence accélérée pour bâtir au plus vite dans le quartier des Mauvallats, sans respect de l’environnement ni du site. Jusqu’alors promenade privilégiée des Sommiérois qui jouissaient d’une vue splendide sur la vallée du Vidourle et le Pic saint-Loup à l’horizon, le chemin de paillassonne devenait dangereux pour les piétons (et parfois les automobiles).
Certains habitants se réunirent pour créer un Comité de Défense du Site des Mauvallats réuni dès octobre 1999 D’autres du centre ville entrèrent à l’association qui décida alors d’élargir son champ d’action au-delà du quartier des Mauvallats. Le comité se transforma en Association de Défense de l’Environnement de Sommières et des Environs dès le mois de décembre.
Depuis l’année dernière, l’ADESE a recentré son action sur le quartier des Mauvallats ou ses abords.
NOS ACTIONS (voir documents divers en annexes)
1999-2000 : limiter le tonnage des camions sur le chemin de Paillassonne. Hélas, à ce jour, il reste encore ouvert aux « 19 tonnes » quand le centre ville ne l’est qu’au moins de 5 tonnes. Nous continuons à dénoncer cette inconséquence. Après tout, on peut bâtir sa maison avec des camions plus légers : la bétonneuse existe encore !
2000-2001 : nuisances de la boulangerie Carral dont les pétrins installés sur les toits anciens fonctionnaient toute la nuit occasionnant des nuisances auditives très grands pour le riverains, de même que les livraisons nocturnes des camions de farine (action auprès du maire, du préfet et de la DASS).
2001-2002 : dénonciation d’une absence de véritable projet urbain pour Sommières dont la municipalité semblait réagir au coup par coup sans politique environnementale à long terme. Quel choix pour Sommières ? Celui de l’ADESE est de refuser la cité-dortoir comme la ville-musée. L’ADESE opte pour une ville vivante et active soucieuse de mettre en valeur son patrimoine paysager et monumental, source de revenus touristiques non négligeables, une cité capable d’accueillir les nouveaux venus dans un esprit d’ouverture mais également d’harmonie.
2002-2004 : lutte conte l’absence de concertation de la mairie avec les habitants, parfois menacés s’ils refusent de vendre leur terrain et projets urbains dangereux pour la ville (zone ZAC route de Saussine et projets obscurs sur les Mauvallats (abords du château de Lentillac, Bois du Roy, etc.).
PLU : protestation contre les documents édités par le cabinet CITADIA (payé fort cher), erronés, obscurs et qui semblent au service des projets immobiliers non explicités.
2004-2005 : l’ADESE pose aux futurs candidats à la municipalité une liste de questions dont celle de la création de commissions extra-municipales. Les candidats s’y engagent mais on attend encore la concrétisation de ces promesses. L’ADESE décide de recentrer ses actions sur les Mauvallats. Exploration du quartier et bilan, état des lieux et propositions (voir annexes). Refus du projet du Camping de Massereau auquel l’ADESE préfère le soutien au camping municipal et le choix d’un tourisme vert, dans des petites structures d’accueil, plus « conviviales ». Echec : la camping est construit et nos craintes demeurent devant les dégâts paysagers.